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REVIEW   

Omakase! Savers Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Opposé au professionnalisme carré qui n'a presque jamais quitté nintendo, l'esprit plutôt “punk” dont SEGA semble toujours avoir été habité (d'où sans doute le futur chaotique qui sera ironiquement le sien...) lui a permis de s'essayer à une grande variété de genres et cela sans trop de retenue, entre deux grosses productions. Mais quoi de plus normal, me diriez-vous, pour une firme qui se forgea d'abord un nom dans les salles obscures !? Que ce soit en arcade donc avec, au hasard, 2do aru koto ha Sando R ou Dynamite Deka, sur console avec Rent a Hero jusqu'à l'incroyable SEGAGAGA sur la regrettée Dreamcast (petit ange parti trop tôt...), le monde de SEGA regorge de ces jeux au concept ou à l'univers un peu fous.
Portages mis à part, on a bien sûr le désormais fameux Segata Sanshirô Shinken Yûgi sur Saturn, une compilation paresseuse de mini jeux centrée sur le personnage culte incarné par Fujioka Kunihiro (anciennement Fujioka Hiroshi) pour les publicités TV (incluses par ailleurs en bonus) au Japon. D'un niveau médiocre que l'immense charisme de l'acteur a tant bien que mal su compenser à lui tout seul, l'amateur de délires typiquement nippons ne pouvait cependant masquer sa frustration bien longtemps. Alors il creusait et (re-) découvrait, toujours chez SEGA, Omakase Savers...


Can you FEEL it?

Petit flashback : dans les tréfonds du Japon de l'ère Edo, seul au sommet d'une colline, un maître Feng Shui emprisonna, par le biais d'un étrange rituel, 108 yôkai (créatures mythiques du pays) dans une pierre qu'il laissa posée en ces lieux.
Retour maintenant au temps présent (enfin, celui du milieu des années 90) précisément au même endroit : au terme d'une sortie de classe, trois lycéennes s'y chamaillaient gentillement quand l'une d'elle trébucha et renversa l'antique stèle, libérant ainsi dans une petite explosion tous les yôkai malfaisants ! Surgit alors l'esprit du vieux maître qui de vive voix leur somma l'ordre de les recapturer. Pas très emballées, Mutsuki Hinako (en rouge / le feu), Kanatsuki Kana (en vert / la foudre) et Kisaragi Wakaba (en orange / la lumière), obtenant de l'ancien quelques supers pouvoirs (ainsi que la tenue légère assortie), firent tout de même la promesse de réparer leur bévue et... sauver le joueur !
Le joueur ? C'est ce camarade de classe transparent et simplement malchanceux d'avoir été transformé en pierre alors qu'il ne faisait que passer là par tout hasard. L'espoir de retrouver son apparence humaine est maintenant entre les mains de ses nouvelles copines...

Construit telle une (mini) série de tokusatsu, Omakase Savers se compose de quatre épisodes qui démarrent tous en fanfarre en s'attaquant à vos neurones avec “otoko nara” ("si tu es un homme" en bon français) et son air hautement toxique (comprendre affreusement entêtant). Chanson interprétée par FEEL, idoles musicales relativement peu connues semble-t-il, l'anecdote amusante surtout est que les membres de ce (défunt) groupe s'avèrent être aussi les trois héroïnes du jeu ! SEGA devait en être le premier des admirateurs car il avait déjà eu l'occasion d'emprunter leurs “talents” d'actrices pour les besoins de la pub TV au Japon de Mahô Kishi Rayearth ! Pour votre culture, sachez que seule Chiba Saeko (le rôle de Wakaba) a vraiment percé dans le milieu artistique (chant, seiyû, etc,).
L'histoire évoque le nombre précis de 108 yôkai mais on se contentera dans les faits d'en poursuivre qu'une demi douzaine seulement : un voleur de gâteaux dans le premier épisode, un collectionneur d'âmes dans le second, puis un suceur d'énergie et ses deux complices avant l'affrontement final contre celui qui s'en proclame être le big boss.

Who you gonna call? Ghostbusties!

La partie intéractive du soft opte pour le jeu d'aventure en 2D tout juste mignonet et dépouillé de tout artifice de même que le terrain de chasse n'offrira lui aucun divertissement (mini jeux ou autres), malgré qu'on soit en milieu urbain. Elle vous fera sans doute de l'oeil mais, stoppé net à chaque tentative par votre coéquipière au prétexte qu'il n'y a pas de temps à perdre en futilités, n'espérez donc pas pouvoir mettre un pied à l'intérieur de la salle d'arcade du quartier ! Quand on sait que le jeu sera très bavard tout du long...

Plus rusés que discrets, le grabuge causé par ces malfaiteurs d'un autre monde sollicitera les filles aux quatre coins de la ville, où elles s'échineront à suivre leur trace au gré des preuves ou des témoignages récoltés sur place. Pour ce faire, elles bénéficient des pouvoirs eux aussi supers mais exclusifs à leur compagnon d'infortune qui sont l'un, celui de détecter la présence ou l'empreinte d'un passage d'un yôkai et l'autre, celui d'effectuer (à la condition qu'elles soient toutes trois réunies) une projection "holographique" d'une image susceptible de contenir un indice sur le lieu ou la cible de leur prochain délit. Disposés dans un petit menu (bouton B), il sera cependant rarement utile de se servir du premier autrement que de la même façon que l'on fera usage du second, c'est à dire pour les impératifs du scénario. Cela dit, la liberté de mouvement et le choix régulièrement laissé pour changer de partenaire confèrent au jeu une certaine replay value, puisqu'il sera tout à fait possible de louper un évènement ou deux (l'incident avec la jolie pâtissière par exemple !) sans être bloqué pour autant.
De plus, une facette pas vraiment cachée du titre de SEGA consiste à développer une relation intime avec l'une de vos trois camarades, l'état de pierre auquel vous avez été réduit ne concernant que votre corps, votre esprit (parfois visible à l'écran) pouvant lui encore communiquer ; ce qui donne lieu du reste à de nombreuses conversations avec des choix de réponse (sans conséquence) à faire. L'heureuse (?) gagnante tiendra d'ailleurs le rôle de la dernière fille encore debout face au patron des yôkai, dans le très succinct quatrième et dernier épisode.

Full motion et capture !

Sentaï au féminin certes, Omakase Savers ne se prive pas non plus de quelques scènes d'action mais, n'étant pas le a-rpg qu'il aurait peut-être mieux fait d'être, celles-ci marquent une interruption avec la partie aventure. Bouclant chaque épisode où l'on n'en trouve pas plus de deux, ces combats se déroulent dans le dernier endroit visité (salle de musée, entrepôt, parc, etc.) transformé momentanément en une vaste arène close.
Aux commandes de Hinako, Kana ou Wakaba selon le choix précédemment effectué, l'objectif est donc de capturer le yôkai en question tout en prenant garde de la horde d'ectoplasmes qui le protège : ceux en rouge s'en prendront aux points de vie pendant que ceux en bleu, en plus de "respawner" à l'infini, chercheront à ralentir le trio en s'y agglutinant. Habillées de leur uniforme de combat, les filles possèdent une panoplie d'attaques consommatrices de carrés d'une barre d'énergie qui se régénère lentement, réparties sur les boutons A, B (plus puissante mais de plus courte portée) ainsi qu'une troisième servant exclusivement à déblayer les fantômes bleus, sur C. Assisté du CPU qui gère les copines dont on peut à tout moment spécifier l'attitude souhaitée (prudente, agressive, etc.), il faut batailler jusqu'à ce que le boss soit suffisamment affaibli pour le soumettre au sceau magique (bouton Z) qui l'emprisonnera pour de bon.
Tout ce petit monde cavalant tels des poulets sans tête dans tous les sens, on se contentera de slalomer sans répit en matraquant sans vraiment réfléchir les boutons pour lancer aussi vite que possible, car le temps imparti s'avère un peu juste (mais les continus heureusement illimités), tout plein de ces attaques illustrées pareillement à celles des combats de Blue Seed Kushinada Hirokuden (une brève animation dans une petite fenêtre).


Rapidement passés de mode, les jeux construits sur la base d'un univers fait de vrais "acteurs" (digitalisation in game, simples vidéos ou photos en surcouche d'un jeu plus classique comme ici, etc.) et qui ont fleuri avec l'arrivée sur le marché du format CD, se sont en général révélés souvent limités, ludiquement assez pauvres et surtout vite ringards ; à quelques exceptions près d'accord (Mortal Kombat ?) et principalement dans le genre aventure / visual novel (Machi, etc.). L'amateurisme décomplexé du tokusatsu ni même la bonne figuration de la Saturn (SEGA se fait plaisir, ça ne mange pas de pain !) ne doivent donc inciter à fermer les yeux sur les faiblesses de Omakase Savers.
Techniquement insignifiant pour la console mais propret (si l'on oublie les incrustrations ridicules des yôkai dans ces dernières), c'est le gameplay qui échoue à donner à ce mélange sinon sympathique d'action et d'aventure la consistance, à défaut d'une plus longue durée de vie, dont il avait grand besoin : l'invariabilité de puissance, de style ou de prise en main entre les trois héroïnes et, avant même de fustiger celle de quelques activités annexes en ville, l'absence de sensations (autrement dit de fun) en combat où, par ailleurs, les boss n'adoptent aucun vrai pattern à négocier. On devine que les 3/4 du budget, de ce que l'on doute avoir été un projet majeur pour la maison, furent engloutis par le tournage des vidéos au détriment de la partie “jeu”.
Un petit jeu honnête qui s'inscrit dans l'esprit touche-à-tout et donc forcément rebelle de SEGA, quoique l'ambiance de série Z qui est la sienne soit tout de même trop infantile pour ne pas le conseiller uniquement aux très jeunes mordus de sentaï ou, bien sûr, aux irréductibles de la marque au logo bleu !
Pour la petite histoire, Chiba Saeko aura tapé dans l'oeil de Hiroi Ôji qui, du coup, lui réservera un (petit) rôle dans le music hall de Sakura Taisen.


ALMOST GOOD : 6/10 -> 62%


TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 4 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 5 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 5 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 6 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 5 / 10

 


GAMES :  

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