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REVIEW   

Shining Wisdom Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Faisons une rapide mise au point : après Shining Force Kamigami no Iden et Shining Force II Inishie no Fûin, deux tacticals ayant acquis un statut de mythes sur Megadrive et qui donneront naissance à deux sympathiques spin-offs sur Game Gear, réunis par la suite dans une compilation assortie d'un scénario inédit sur Mega-CD avant un troisième hors-d'oeuvre (toujours sur la portable de SEGA), le Shining nouveau et premier essai de Sonic! Software Planning (futur Camelot) sur Saturn, enfila des habits neufs et se présenta donc comme un a-rpg dans la plus pure tradition d'un Zelda A Link to the Past ?
Un choix pas surprenant outre mesure étant donné le passif de la série, qui débuta en effet sous la forme d'un dungeon-crawler répondant au doux nom de Shining and the Darkness, mais accueilli avec circonspection. Une faute de goût et un résultat semble-t-il mitigé, qui lui ont valu (et lui valent encore) le statut de vilain petit canard dont il faut taire le nom.


Une histoire d'héritage

Contrairement à Shining The Holy Ark après lui, qui se voudra être un reboot sur le continent de Palmekia, Shining Wisdom reste lui ancré dans l'univers de Shining Force II Inishie no Fûin, et conte les aventures de Mars, jeune descendant d'un héros qui sauva Odegan, un paisible petit pays encerclé par les montagnes et la mer, au nord de Palmekia, de l'attaque d'un dragon.

L'histoire commence lorsque Mars, jusqu'ici élevé par ses grands-parents, fit son entrée dans la garde royale. Suite à un évènement suspicieux lors duquel le château fut pris d'assaut par un brouillard soporifique, le roi et son ministre s'entretenaient, tard dans la nuit, au sujet d'une rumeur inquiétante rapportant l'intrusion du pays par des êtres maléfiques, semble-t-il les derniers survivants de la guerre contre le seigneur des ténèbres Zenon (Shining Force II Inishie no Fûin) qui eut lieu au sud de Palmekia, quand soudain apparut (l'un d'eux ?) Pazort, un elfe noir doté de grands pouvoirs magiques. Il fit enlevé la princesse Satera et menaça de lui ôter la vie si le roi ne lui apportait pas la sphère des djinns, vieille relique et trésor secret de la famille royale.
Il ne fallut pas longtemps avant de comprendre que Pazort avait l'intention de ressusciter Suruto, un Titan rebelle qui, selon une légende, naquit à l'époque où les hommes vivaient encore aux côtés des dieux, et par lesquels, avec l'aide des quatre djinns élémentaires (eau, feu, terre et vent), il fut terrassé. Mais le pouvoir de Suruto fut tel qu'il parvint tout de même à corrompre l'esprit des djinns, obligeant les dieux à les ensevelir chacun dans un labyrinthe souterrain, aux quatre coins d'Odegan.

Suite à ces évènements, Mars est donc chargé de partir à la rescousse de la jeune et jolie Satera et, à l'instar de son défunt paternel autrefois, sauver le petit monde d'Odegan des griffes du grand vilain Pazort et ses fidèles affidés.


Un choix d'orbes pas très sage

Loin du délire d'un Virtual Hydlyde qui aime décidément faire parler de lui sur Satakore, la Saturn se dotait donc avec Shining Wisdom de son premier a-rpg console pur jus : design naïf et vue de trois-quarts haut. Pointé du doigt et souvent décrié comme étant une honte à la série, ce huitième volet tente pourtant, après six jeux tactiques du même moule mine de rien, d'apporter une formule nouvelle à l'univers des Shining, tout en conservant une partie de ses attributs emblématiques, tels que les icônes de menu ou les célèbres magies spark, blaze, freeze et blast. Adoptant un système de points de vie similaire à son homologue “nintendo-iesque”, ainsi qu'une progression à base d'objets qui serviront aussi bien à la résolution d'énigmes qu'au découpage de monstres, Shining Wisdom ne semble pas vraiment vouloir se démarquer des masses de son modèle. Mais c'était sans compter sur le talent créatif des frères Takahashi, qui accouchent d'un gameplay “peu commun”...

Contenues dans des orbes à arracher des mains des quatre suppôts de Pazort, les magies se combinent avec certains objets (heavy shoes, sword, power glove, magic hand, etc.) que l'on acquèrera au fil de l'aventure, donnant lieu à un paquet d'effets en tout genre ; de la tornade de vent au dragon de feu, en passant par une attaque glissée électrique ou encore l'envoi de pics de glace.
La gêne, ou plutôt le caillou dans la chaussure, c'est que leur utilisation exige une pression répétée sur le bouton B, celui-là même servant aussi à courir (avec un compteur affichant cinq niveaux de vitesse !), pour être chargée, puis sur C afin d'être déclenchée. Néanmoins, la principale source d'ennui provient du fait que le jeu ne permet à Mars de s'équiper que d'un seul type d'objet (un consommable sur A, une orbe magique sur B et un équipement sur C), l'astreignant à retourner systématiquement dans le menu, et jongler entre l'un et l'autre chaque fois que c'est nécessaire.

Perceptible est l'intention de conserver un gameplay simple et clair, véritable marque de fabrique de la série, sauf que le résultat est un truc hautement fantaisiste, pas spécialement handicapant mais assurément laborieux. Une manette équipée d'une fonction turbo devrait régler le problème du button mashing ; une bonne occasion qui plus est, de ressortir avec fierté le bomberman controller chèrement acquis de son placard ! Toutefois on peut s'étonner que la demi-douzaine de boutons dont est pourvue la manette officielle n'ait pas été pleinement réquisitionnée. Car enfin, il y avait sûrement moyen de faire plus ergonomique sans avoir à repenser complètement l'association objet / magie ; comme pouvoir intervertir ces deux derniers, avec les gachettes L et R de la tranche, par exemple ?


Un Shining peu reluisant

Reprenant le lourd flambeau de la saga sur console de salon, Shining Wisdom heurta également les fans sensibles de par son visuel rembruni et plutôt sommaire, qui vint mettre fin à l'orgie commencée avec le tout premier Shining Force. Cependant, les yeux les plus attentifs s'apercevront d'un travail graphique fort discret mais soigné, comme en témoignent les transparences ou le changement climatique dans les plaines. Musicalement, il se démarque là encore de ses aînés, avec une bande son signée Takenouchi Motoaki (Jewel Master, Shining Force CD, Gungriffon ~The Eurasian Conflict~, etc.), faite essentiellement de synthés souvent criards qu'une basse, pourtant bien audible, peine à adoucir. Les mélodies ne sont pas foncièrement désagréables mais n'appuient pas suffisamment l'ambiance des lieux, en plus d'être répétitives.

Force donc est d'admettre que Sonic! Software Planning fit une entrée pour le moins maladroite sur 32 bits. Globalement Shining Wisdom manque de fun aussi mais n'est pas une abomination pour autant, et s'il se dispute facilement la place du moins bon épisode (en mettant de côté la déchéance de la série amorcée sur playstation 2 ; avis strictement personnel) avec l'éprouvant mais très vénérable (ou l'inverse) Shining and the Darkness, s'acquitte fort bien de la promesse d'un juste dosage d'action et de puzzles, au travers d'un réseau de cavités et de sanctuaires souterrains qui saura piquer les nerfs du joueur (déjà bien entamés, certes...). Un petit pays qui recèle même quelques secrets invitant les plus tolérants à consacrer un peu plus de leur temps à l'exploration de ses terres, pour y découvrir des écrins, des marchands et des donjons cachés.
Facultatifs à l'avancée de Mars, certains objets plus ou moins incongrus tenteront d'égayer le périple comme une tenue de judo et même une voiture, clin d'oeil amical à Daytona USA (ici Doitena USO) et petit gadget donnant lieu à un mini jeu caché lui aussi, avec à la clef (s'il parvient à boucler les trois tours de piste en moins de 90 secondes) une orbe spéciale qui transforme le héros, déjà pas très grand, en liliputien.


Pas bien ambitieux mais pas bâclé non plus, Shining Wisdom fait triste mine mais ne l'a pas (trop) affreuse, et l'absence impardonnable de centaures n'en fait pas un jeu qui sent mauvais ; surtout sous les coups de crayon de Hiroshi Kajiyama, qui nous gratifie d'un design dans la droite lignée de ses prédécesseurs. Loin des turpitudes militaires auxquelles nous avaient habitué les épisodes estampillés Force, il se permet une petite virée dans le domaine du a-rpg et s'en sort honorablement. Dispensable malgré tout, l'absence de map et des collisions imprécises achèveront les impatients, alors que les historiens de la saga Palmekia se satisferont d'un épisode qui n'a pas oublié de se fondre, via quelques références, dans la fresque initiée par Shining and the Darkness (le récit du royaume de Stormsang consultable dans la bibliothèque du château), puis reprise par Shining Force II Inishie no Fûin (dont on croise deux de ses personnages, Sarah et Kazun).


ALMOST GOOD : 6/10 -> 61%


TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 5 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 4 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 6 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 5 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 6 / 10

 


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