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REVIEW   

Princess Quest Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Sortit en 1998 des cartons d'un novice (Increment P, filiale maintenant de Pioneer) dont le très maigre CV commence avec Battle Athletess Daiundôkai et s'achève rapidement avec deux jeux totalement anodins sur playstation one, Princess Quest doit son joli chara design au travail de Sugiyama GENSHO, illustrateur pratiquement inconnu lui aussi même au Japon.
Attention, l'existence d'une version PC, parue quelques mois plus tard sous le nom de Princess Quest R, risque de susciter une certaine forme de cu-riosité chez les archéologues en herbe...


Enquête sur les princesses

Dilma est une monarchie théocratique située au centre du continent Audlès, dont elle assure l'autorité au sein d'une confédération regroupant les royaumes plus modestes de Ralian, Northland, Sordalès, Lohlès et Gimuria. Si la communauté savoure des temps paisibles, une nouvelle bataille d'un autre genre fait rage depuis peu dans ses hautes sphères : l'heure de la succession à la couronne est venue mais le futur roi, le jeune Tapioca, n'a en effet toujours pas de fiancée... en plus de couver un secret bien embarrassant !
Invitées à séjourner quelques jours au château, chacune des princesses venues des cinq contrées sus-citées espèrent donc être l'heureuse élue qui saura faire chavirer son coeur sauf que, par une belle nuit d'été, l'ambiance festive fut interrompue par l'intrusion et le vol dans la chambre du prince de ce qui n'est pas seulement un précieux familial, mais également l'accessoire sans lequel la cérémonie du sacrement ne pourra en aucun cas avoir lieu !
Excommunié à l'issue d'une sombre affaire, juste avant l'ascension au trône qui lui était pourtant promise, le chevalier Browny reçut alors un appel à l'aide de celle qui fut aussi sa femme, Sa majesté la reine Madeleine. Malade, il ne put néanmoins satisfaire la requête et envoya à sa place son élève, Willow.

Luxure et gourmandise, le pauvre Willow va devoir lutter bien dur pour ne pas succomber à la tentation, car les princesses et leur valet ont toutes un physique susceptibles de donner la bave aux lèvres, autant que leur nom : Custard et Peppy, Millefeuille et Chiffon, Gelato et Mint, Chelos et Gâteau (le seul serviteur masculin du lot) et enfin Pannacotta et Soufflé. En vue de lui faciliter l'approche de ces dames (sic !), que l'on sait de toutes manières innocentes “grâce” au dessin animé d'ouverture (sic !), la reine lui remet en main propre un présent : un petit animal ancestral possèdant l'étrange pouvoir de transformer son nouveau maître... en une authentique jeune fille !
D'une simple invocation, Willow devient Will qui se présentera officiellement comme sa petite soeur...

L'heure n'est pas aux gâteaux

Libre de déambuler dans les rues de la cité et les couloirs du château où logent les VIP, l'intrigue avancera donc au fil des confessions ou des témoignages obtenus en usant de ce subterfuge, fantasme de bien des hommes.
À peine plus joli qu'un jeu moyen sur Megadrive qui aurait gagné quelques couleurs, la composante aventure est un trompe-l'oeil qui prend un petit air de Sakura Taisen mais où il ne s'agit au final que de dérouler les scripts dans un ordre ne pouvant être dévié pas même d'un poil de c... cheveu. Des scènes annexes (souvent coquines) s'immisceront toutefois entre deux si on est assez curieux, ou plutôt très endurant car il faudra faire preuve d'une sublime abnégation pour ne pas déclarer forfait après quelques minutes de jeu seulement...

Puisqu'il n'est pas nécessaire de presser un quelconque bouton, le sprite petit, raide et grincheux lent de Willow/Will, intéragit sans même notre consentement avec ce que l'on a frôlé d'un peu trop près, que ce soit un habitant ou juste une porte (fermée à clef). Les temps de chargement prennent eux comme un malin plaisir à faire ralentir l'enquête et, peu habitués à devoir consulter leur statut via le bouton A, bien des joueurs seront aussi et logiquement vite agaçés par la lenteur avec laquelle s'ouvre cet écran. Mais la grosse cerise qui fait s'écrouler le gâteau, c'est cet "éclair de génie" chez les développeurs d'avoir rendu passablement indigeste l'idée de départ, pourtant rigolote du changement de sexe à volonté (mais de grâce, à ne pas prendre au sérieux irl ouch ! trop tard...).
Ainsi donc on alterne entre Willow le mec et Will la nana selon les circonstances, mais ce qui s'annonçait fort amusant s'avère tout simplement rebutant dans la pratique ; la transformation ne pouvant s'opérer qu'à l'abri des regards, c'est à dire dans la chambre qui "leur" est allouée ! La princesse soûle et légèrement dévêtue là, au bar, ne fera part de ses états d'âme qu'à Will ? Telle occurence ne se déclenchera qu'en intervenant avec Willow ? Fort bien ! Mais pourquoi diantre être obligé de retourner sys-té-ma-tic'ment au deuxième étage du château, chaque fois qu'on n'est pas du bon sexe ? C'est d'autant plus rébarbatif que ça implique évidemment un aller et un retour !

Fantaisie “éroïque” sans scène véritablement “H”

Membre de la famille du dungeon rpg, l'histoire est fractionnée en sept chapitres qui se terminent généralement par une excursion dans les galleries souterraines du palais royal, là où, sans surprise,errent des créatures d'un genre sexuel plus dangereux.
La partie 2D n'étant pas du plus grand cru, il ne fallait pas trop se bercer d'illusions pour son homologue en 3D, celle d'un donjon que l'on explore dans une vue à la première personne. Cela dit, l'ennui n'est pas tant la texture quasi monochrome qui lui sert de piètre revêtement plutôt que cette latence au niveau des commandes, là encore, ainsi que des temps d'attente insupportables à chaque hostilité croisée en chemin. Détail plus anodin certes, on tombe aussi sur des textes explicatifs placés ci et là qui reviennent à chaque passage, quand bien même l'intrigue de l'étage concerné a été résolue.
Une phase de jeu ennuyeuse malgré la dualité des pouvoirs de Willow le guerrier et de Will la sorcière, qui se débarrasseront des ennemis selon leur vulnérabilité à la force physique du premier ou à la magie de la seconde. Qui plus est, l'absence de points d'expérience étouffera la dernière étincelle de motivation susceptible de vous rester, la seule rétribution étant ici pécunnière. Des espèces sonnantes et trébuchantes pour renouveler un équipement géré séparément pour nos “deux” compères ainsi que des consommables par lesquels on améliorera leurs attributs.
Notons enfin que ni l'auberge de la ville, ni notre suite cossue n'offrent le repos pour refaire le plein de santé...


Bourré de superbes illustrations et de nombreuses séquences d'anime, Princess Quest, que l'on s'abstiendra d'abréger par ses initiales, n'est séduisant que de loin. Entouré d'improbables suspects féminins cachant leur candeur derrière une forte poitrine, l'invitation au château pour mener une enquête semblait pourtant pleine de promesses mais, si l'imaginaire masculin se voit être régulièrement flatté, il lui faudra être bien peu regardant sur la technique et pas beaucoup plus concerné par la prise en mains, pour goûter à un très mince filet d'extase.
L'ambiance sonore languissante (même la chanson d'introduction est quelconque), la pauvreté de l'aspect rpg et l'extrême labeur avec laquelle on progresse ne laisseront une chance qu'aux plus stoïques de trouver l'amour et de rétablir le calme dans le Royaume de Dilma.


AVERAGE : 5/10 -> 58%


TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 3 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 3 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 6 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 5 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 6 / 10

 


GAMES :  

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