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REVIEW   

Langrisser Dramatic Edition Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



La naissance d'un mythe

Les origines de Langrisser, l'épée légendaire, remontent à des temps ancestraux lorsque la cérémonie qui devait introniser le jeune Dyhalto (Diehart ?) Clauss (le héros de Langrisser III) en tant que chevalier, fut interrompue par une attaque de l'Empire Rigüler. Pourtant armé d'un canon magique qui protège la capitale Larcassia, le château céleste chuta, laissant les forces obscures de Velzeria, commandées par le prince des ténèbres Bosel, profiter du désordre et de l'état d'inhibition dans lequel plongea la Lusiris Gate, pour s'immiscer dans le royaume sacré de Larcuss. Dyhalto et son oncle, le viconte Raimonde, vinrent tant bien que mal à bout des envahisseurs ; le premier terrassant l'armée de Velzeria grâce à Haja, épée mythique dont c'est le nom, pendant que le second reprenait le contrôle de la capitale, changea son patronyme en Jighart et fonda un nouvel état, Elthlead.
L'ordre rétabli fut cependant de courte durée car il ne se passa pas une année avant que Velzeria ne revienne à l'assaut. Une situation critique qui obligea Jessica, gardienne attitrée de la Lusiris Gate, à intervenir et déclarer l'urgence de forger une arme capable de vaincre Bosel, détenteur de la puissante lame maléfique, Alhazard. C'est alors que Jighart se sacrifia en fusionnant son âme avec Haja pour donner naissance à Langrisser, avec laquelle Diehart triompha des forces du mal.

Bien que sa réputation ne se soit pas bâtie avec le jeu de rôle japonais, c'est pourtant bien sur Megadrive que naquirent deux des plus prestigieux noms du tactical-rpg que sont furent Langrisser et Shining Force. Devançant le jeu de SEGA d'une courte année, la saga Langrisser allait par la suite faire les beaux jours en priorité de la Saturn, seule console à réunir en son sein les cinq épisodes canoniques.
Sur consoles, Langrisser fut précédé par Fire Emblem, véritable pionnier du tactical-rpg à la sauce japonaise. Cela dit, Masaya n'en était pas à son premier coup d'essai, puisque Langrisser reprend l'univers instauré dans un trio de jeux sorti sur PC-8801 avec lequel il tisse un lien scénaristique, ténu mais tangible : Ethlead, Gaia no Monshou et Gai Flame. Parler de suite directe serait toutefois exagérer au vu de l'austérité affichée par les trois jeux sus-nommés, mais cela explique sans doute en partie le sérieux stratégique recquis dès le tout premier Langrisser, a fortiori dans cette version 32 bit drastiquement améliorée.

Langrisser Dramatic Edition compile en effet un remaster/remake des deux volets 16 bit, à savoir Langrisser, rebaptisé Warsong aux USA et unique volet ayant fait le voyage jusqu'en Occident, et Langrisser II. Maintenant, recenser toutes les différences serait vaine entreprise tant il y a eu diverses modifications, suppressions et ajouts sur le second en particulier (esthétiques, sonores, scénaristiques...) selon le support. On retiendra principalement un remodelage graphique, l'introduction des seiyû et une révision à la baisse du nombre d'unités par leader pouvant être engagées sur le champ de bataille, passant d'un maximum de huit sur Megadrive qui rendait les parties bordéliques, à six. Des changements qui ne transfigurent peut-être pas le premier, mais une version sacrément généreuse d'un Der Langrisser PC-FX rehaussé de sept missions, lequel était déjà une upgrade de la mouture super famicom... elle-même un remake conséquent du Langrisser II original !


Langrisser I

Avides de pouvoir, nombreux depuis sont ceux qui tentèrent de mettre la main sur Langrisser, ce qui provoqua d'innombrables guerres sanglantes. Mais l'épée sacrée fut malgré tout hardiment protégée par la famille royale de Baldia, fière d'une lignée de descendants héroïques, même si ce qui risquait d'arriver un jour ou l'autre se produisit lorsque l'empereur Dicos, à la tête d'une formidable armée, parvint à s'accaparer de Langrisser, ignorant tout des terribles conséquences que cela impliquerait. L'honneur bafoué, le temps presse pour le prince Ledyn (ou Garrett aux USA) car les forces de l'Ombre sont à l'oeuvre, et le réveil d'Alhazard est imminent.

Au commencement, la Déesse Lusiris en personne soumet au joueur un questionnaire à choix multiple qui va modeler ses attributs physiques, en accord avec la conception qu'il se fait de sujets divers (courage, amour, leadership, etc.) ou le comportement qu'il adopterait dans certaines situations décisives ou critiques. L'entretien terminé, l'intrigue ne fait pas de chichi avec une première bataille dans le château du roi assiégé, duquel Ledyn et les siens se voient ordonnés de fuir. Romancé et donc quelque peu bavard, Langrisser est néanmoins et avant tout une succession de batailles longues et difficiles, parfois éprouvantes, posant chacune des conditions pas forcément originales mais précises à remplir pour en sortir victorieux (supprimer un chef, décimer entièrement l'ennemi, etc.) et à éviter pour ne pas aller déguster du pissenlit par les racines (la mort du héros ou celle d'un compagnon, etc.).
Scrupuleux vis-à-vis de la discipline militaire, il sait que le chemin le plus sûr vers le succès passe par de bonnes préparations et permet donc de réviser/acheter son équipement (une arme et un accessoire défensif par leader) ainsi que de jeter un oeil à la topographie du champ de bataille, aux ennemis prêts à en découdre déjà positionnés, et même de placer ses hommes comme on le souhaite sur les emplacements prévus à cet effet. Cet écran préliminaire est aussi l'endroit où l'on forme ses escadrons, composés d'un leader ayant dix points de vie et avec à sa tête un nombre variable (selon son niveau, mais un maximum dorénavant donc d'une demi-douzaine) de troupes, représentées chacune par un sprite correspondant à dix soldats (visibles dans les petites saynètes d'action), lesquels font office de points de vie mais également de différenciel lors d'une confrontation. L'occasion enfin de saluer l'avènement d'un authentique système de classes impliquant leurs forces et leurs faiblesses les unes par rapport aux autres (fantassins, chevaliers, phalanges, sorcières, zombis, etc.), les commandants étant eux-mêmes définis par un rang qui va évoluer tous les dix levels franchis. Remis partiellement entre les mains du joueur, la montée en grade de ces derniers va leur donner la possibilité de cumuler plusieurs styles de soldats et ainsi s'adapter à divers cas de figure.

TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 3 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 9 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 4 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 8 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 7 / 10


Langrisser II

Plusieurs siècles s'étant écoulés depuis la fin de son règne, le clan des Baldia et Langrisser avec lui ne devinrent plus qu'une légende oubliée. Mais vint le jour où Bern-Hardt, l'actuel empereur de Rayguard, mit la main sur Alhazard. Déjà fort ambitieux, l'acquisition de cette épée ne fit que décupler sa soif de grandeur, l'encourageant à partir à la conquête de tous les autres royaumes. C'est ainsi que, ailleurs sur le continent, de retour chez lui après un long périple en compagnie d'Elwin, lointain descendant de Ledyn qui s'ignore, rencontré en chemin, le magicien Hein croisa son amie Liana alors traquée par les hommes de main de l'Empire. Ici se dessinent les prémices seulement d'une nouvelle grande guerre signant la résurrection des puissances ténèbreuses menées par Bosel.

De toute évidence, il n'était pas très utile de repenser une formule un tantinet rigide mais déjà bien carrée. Cependant, rebaptisé Der Langrisser partout ailleurs que sur Megadrive, si ce second volet se présente avant tout comme un nouvel épisode chronologique dans l'histoire de Langrisser, il surpasse d'autant plus allègrement l'original qu'il s'est considérablement étoffé au fil de ses portages.
Outre un paquet de nouvelles classes (celle du héros au départ étant maintenant déterminée par les réponses données au questionnaire, rallongé pour le coup de quelques questions) ainsi que des possibilités d'évolution bien plus étendues pour les leaders, il déroule aussi et surtout une intrigue non linéaire et sensiblement engageante puisque quatre voies différentes (lumière, ténèbres, empire et neutre) s'offriront au joueur au travers de nombreux embranchements, là où le premier n'était qu'une histoire dualiste racontée en ligne droite. De ce point de vue, la Saturn, étonnement servie la dernière, peut s'enorgueillir d'héberger l'ultime version avec pas loin de 90 variantes auxquelles s'ajoutent les stages cachés, insolites mais néanmoins bien balèzes, où l'on y affronte les mâles athlétiques et copieusement huilés des jeux Chô Aniki et dénicher au passage un ou deux items bien puissants.
Remise à jour technique simultanée donc homogène (quoique la qualité des anime nouvellement ajoutés semble bizarrement un peu différente), il est amusant de noter pourtant que l'embellie graphique constatée sur le deuxième demeure ici apparente au niveau des couleurs. Cela étant dit, l'aspect graphique reste encore et malgré tout leur faiblesse, en dépis d'un louable effort fourni sur la variété des paysages et des situations dans Langrisser II, le souci étant que l'angle de vue haut adopté et la taille de gnome des sprites n'aident pas vraiment à leur donner plus de corps et de matière à l'un comme à l'autre.

TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 3 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 9 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 5 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 8 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 9 / 10


Un pour tous, tous pour un !

Grâce au brilliant (dans tous les sens du terme) chara design, pimpant pour la gente masculine et généreusement dénudé pour les dames, du sieur Urushihara Satoshi dont elle devint par la suite indissociable et indissociée, la série s'identifie certainement et premièrement par un charisme de feu qu'elle cultivera d'ailleurs sans ménagement jusqu'au dernier cinquième et dernier cinquième épisode (torturée dans un premier temps avec le médiocre Langrisser Millenium, elle tenta en effet un come back mais fut cruellement assassinée avec l'ignoble Langrisser Re:incarnation Tensei), toutefois cette grandiloquence visuelle ne saurait à elle seule lui garantir son statut de référence.
On mentionnera la bande son géniale, remixée mais conservant des mélodies percutantes, entêtantes et qui s'accordent merveilleusement bien avec la dimension épique des batailles où l'I.A. (malgré tout bien sûr limitée) met en avant une vraie stratégie de guerre, à coup de formations bien ordonnées et autres vagues multiples provenant de plusieurs bords. Cependant, le grand mérite qu'on retiendra de Langrisser avant tout, est celui d'exiger du joueur une rigueur tactique constante.

Une fermeté digne d'un wargame, genre avec lequel il partage d'ailleurs quelques gènes évidentes, qui le distingue en tout cas de ses semblables où généralement seule importe la victoire quelque soit l'état (de délabrement) dans lequel finit notre camp, alors qu'ici les pertes subies en hommes et la quantité de dégâts infligés à la partie adverse ont des répercussions concrètes sur la suite des opérations.
Tout d'abord, chaque unité (de dix hommes donc) de perdue, c'est autant de point octroyé au talent de commandement d'un leader en moins, lors du décompte effectué en fin de bataille. Grosse particularité de la série, cette aptitude correspond à une zone d'influence (indiquée en surbrilliance) exercée par un commandant sur ses troupes, dans laquelle ces dernières bénéficient d'un bonus d'attaque et de défense loin d'être négligeable. Mieux, en restant accolées à celui-ci, elles sont restaurées de trois points de vie à chaque début de tour ; le leader pouvant quant à lui s'auto-régénérer, ce qui lui redonne trois HP et deux MP mais lui confisque un tour. Une zone qui évolue en taille et en efficience en même temps que la montée en puissance du leader et chaque fois donc qu'il cumule seize de ces points.
Ensuite, un commandant vaincu ou mort sur le front signant immédiatement celle de son escouade toute entière, la tentation est grande de supprimer en priorité ceux d'en face pour un nettoyage rapide du terrain. Mais on gagne alors en efficacité ce que l'on va perdre en expérience et en argent que chaque unité détruite peut rapporter individuellement. Or, le recrutement de soldats (hors leaders) a un coût, et il n'est pas possible de battre en retraite pour relancer à l'infini une mission en vue de cumuler les gains.
Ce lien entre un meneur et ses braves hommes anonymes intervient même dans l'usage de la magie. Exclusive au premier, on distingue ainsi celle qui agit sur une zone d'effet plus ou moins large (la plupart des sorts curatifs et offensifs), et une autre fonctionnant au contraire par groupe (les sorts de type soutien) et qui bénéficie donc à toute une troupe, même dispersée et distante de son chef.

Mettant ainsi le joueur sur la brèche en permanence, tiraillé qu'il est d'un côté par l'avide nécessité de gains poussant à vouloir éliminer un à un ses adversaires, et de l'autre par l'obsession de pertes réellement pénalisantes, qui lui suggèrera régulièrement d'autant plus à être prudent qu'un leader qui tombe ne reviendra dans ses rangs qu'au chapitre suivant, Langrisser s'avère être un tactical d'une difficulté élevée mais néanmoins enthousiasmante, témoignant d'un gameplay très abouti qui n'évoluera d'ailleurs pas des masses au fil des épisodes. D'un intérêt de jeu tout bonnement inoxydable, la présente compilation intitulée Langrisser Dramatic Edition, quoique encore un peu rugueuse aux entournures, notamment par un feeling 16 bit resté intact, remplace donc avantageusement les originaux et s'érige même comme leur version complète et définitive.


EXCELLENT : 9/10 -> 95%


 


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