Sega Saturn Database and Video Game Store | Auctions - Satakore.com Sega Saturn - Satakore.com Sega Saturn This is Cool - Satakore.com
Sega Saturn - Satakore.com Left Text Home :: Blog :: Contact Us :: SGB Forums (Fr) :: Forums Sega Saturn - Satakore.com Right Text
1px1px1px
▶ SEGA SATURN DATABASES
★ SEGA SATURN GAMES
★ SEGA SATURN DEMOS
★ SEGA SATURN CONSOLES
★ SPECIAL SEARCH
▶ GAME BASIC DATABASE
▶ DEZAEMON 2 DATABASE
▶ SEGA SATURN DISCOVERY CHANNEL
 
▶ SEGA SATURN STORE
★ SEGA SATURN STORE GAMES
★ SEGA SATURN STORE DEMOS
★ VIDEO GAME STORE
Sega, Nintendo, SNK, NEC, Atari, Bandai, Sony, Microsoft, Etc.
FAQ and Tips
FAQ et Astuces
▶ HOTTEST AUCTIONS
★ SEGA SATURN AUCTIONS
★ SEGA DREAMCAST AUCTIONS
▶ SISTER CHANNELS
★ TOY STORE
Lego®, Playmobil®, K'Nex, Tobot, Etc.
★ SEXY LINGERIE STORE
★ EBAY COUPONS AND DEALS
 
FRENCH REVIEWS
FRENCH GUIDES
FLYERS
COVERS
WALLPAPERS
VIDEOS
 

Sega Saturn Game - Blood Factory (Japan) [T-12504G]

 
STAFF
COLLECTIONS
WANT TO HELP US ?
CONTRIBUTORS
 

Guardiana
Segakore
Segasaturno
Shmup
Sega-saturn.net
Sega Saturn UK
SEGA-Mag
Megaoldies
More...

Our banner:

Satakore.com - The Ultimate Sega Saturn source


DFJ
2% off at DFJ with the word: "Satakore"
(Only for french
people/countries)

 
 

REVIEW   

AnEarth Fantasy Stories ~The First Volume~ Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Chose courrante, Anearth Fantasy Stories n'est pas un jeu exclusif à la Saturn mais un remake de Seiya Monogatari, soit le dernier rpg à être sorti sur la PC-Engine (CD-ROM) en décembre de l'année 1995. Sous-titré “the first volume”, l'absence d'un deuxième volet vient nous rappeler avec amertume la probable annulation d'autre(s) épisode(s).


Maître de votre destin...

La légende raconte qu'il y a mille ans, une créature monstrueuse descendit du ciel et aénantit pas seulement le pays d'Ishmelia mais terrassa également une à une les déités gardiennes des 5 holix, les éléments à l'origine du monde d'Anearth, pour être finalement vaincu in extremis par Razares, divinité du vent. Épuisé, on dit que celui-ci plongea dans un long sommeil, laissant les quelques survivants remettre sur pieds la civilisation.

Votre histoire commence le soir de la sainte journée fêtant l'avènement des dieux, dans la ville de Yalem sous la neige. Joueur aguerri, vous devinez de suite que le nouveau-né déposé là, devant vos yeux au pied de la porte de l'église, c'est vous (sic!). D'un pas hésitant, comme regrettant son geste, la silhouette féminine qui vient d'abandonner le frêle bébé dans ce froid hivernal, se sauva et disparut.
Fort d'une grande expérience dans le domaine du rpg, vous saviez d'avance qu'un des passants vouz auriez aperçu puis adopté. Ce que vous n'aviez pas vu venir par contre, c'est qu'en faisant pleurer le nourisson à l'approche d'un badaud (en pressant C), vous étiez en mesure d'attirer leur attention et donc de choisir... votre famille d'accueil!

Il va sans dire que le choix de ses parents adoptifs n'est bien sûr pas sans conséquence.

En premier lieu, il va déterminer le rang de votre avatar mais pas la couleur de ses cheveux, irrémédiablement bleue (...). Marsh le barbu, et son escorte de filles de joie, fera de vous le nouveau Robin des Bois (rob artist); Gregory, le vieux à la canne accompagné de son chien, vous transmettera son savoir ès magies; Mac Gaia le baroudeur à la queue de cheval, vous imposera un entraînement de guerrier; et vous évoluerez tout naturellement en prêtre sous la bienveillance de la soeur Maria.
Ceci n'altère pas la trame principale, immuable, mais apporte quelques changements qui ne se limitent pas à des variations d'ordre esthétique uniquement.
Le plus évident est l'éducation reçue pendant votre enfance, relatée dans une sorte de prologue à votre aventure, évidemment différente selon le lieu où vous avez atteri. Mais surtout le choix de la classe influe sur la composition de votre équipe future. Parmi les postulants, Kashim, fils de pirate qui s'imagine devenir le plus grand rob artist du royaume. Olga, une mamie très en forme malgré ses 93 ans, et provisoirement maîtresse d'arme du style dit Zwei Fist. Narsha, l'apprentie magicienne d'une école fantôme et enfin, le moine Vestrile.
Dans un souci de complémentarité en effet, seuls les 3 n'étant pas de même catégorie que le héros deviendront vos partenaires.


... mais un peu accroc à l'holix.

Après une entrée en matière aussi élégante, poétique même, on aurait volontiers pardonner à Anearth Fantasy Stories de rester conforme aux codes, côté gameplay tout du moins. Excentrique, il tente pourtant le pari de se démarquer ici aussi.

Aux chiottes oubliettes donc le grinding et le leveling!

Peu nombreux et de surcroît visibles à l'écran, les monstres vaincus disparaissent définitivement. Quant à nos p'tits bonshommes, leurs aptitudes (HP, force, intelligence, puissance magique et agilité) vont certes s'améliorer mais à la force des bras, c'est à dire une à une et à raison d'un point seulement.

Vue de profile, les combats se passent sur une aire en 3D, avec la “possibilité” de se déplacer sur plusieurs écrans de largeur. Entre guillemets car il n'est pas question de pouvoir désigner un endroit où se placer à nos persos, et encore moins de les bouger manuellement. Ils vont et viennent au gré de l'action et ont d'ailleurs une fâcheuse tendance à se regrouper, quand bien même se trouveraient dans le camp ennemi de redoutables sorciers. Bien planqués derrière leurs affidés, ces derniers ne sont pas avares quand il s'agit d'user de sorts curatifs et, à plus haut niveau, de magies offensives de groupe; car n'omettons pas de le préciser, seul l'ennemi en tête de peloton peut être pris pour cible d'une attaque directe. Inévitablement, on subit donc des batailles à rallonge et quelques pics de difficulté, assez rageants mais heureusement très rares; le jeu étant au contraire plutôt facile.

Ether (air?), vayju (vent), tehzos (feu), aberth (eau) et pritivy (terre), Moins déconcertant mais toujours un peu hors norme dans son fonctionnement, puisque la magie dans Anearth Fantasy Stories se consomme collectivement. Commun à tout le groupe (du moins ceux pouvant s'en servir), le stock de MP se (re)constitue (à l'aide) de fragments d'holix qu'on ramasse aux 4 coins du monde. Les sortilèges acquis, outre le fait de consumer un nombre précis de divers holix, évoluent de la même manière que nos héros pour gagner puissance (8 levels) et portée plus grande (plusieurs cibles), c'est à dire par le biais d'une utilisation régulière.

Quitte à se forcer, varier le geste afin de progresser semble donc être le principe de base. Pour ce faire, chacun des membres de l'équipe possède une panoplie composée de 3 actions singulières et 3 autres partagées de tous, à savoir une attaque de base et les classiques “se défendre” et items.
En vrac mais sans tout énumérer, la vieille Olga dispose donc également d'une attaque permettant de rosser l'ennemi en deuxième ligne. Kashim, l'archer du groupe, peut décocher un tir concentré ou ciblé (nécessitant tous 2 d'attendre un tour), mais aussi d' un lancer de dés occasionnant divers effets. Narsha peut sacrifier (de manière définitive) un point de HP pour de l'intelligence et, autrement plus saugrenu, se mettre à rêvasser! Une commande inutile jusqu'à ce qu'elle ait recouvré suffisamment de ses pouvoirs au cours de l'histoire; un instant concrétisé par l'apparition de commandes écrites en kanji en lieu et place des kana, l'absurde rêvasserie laissant place alors à la concentration. Enfin, ne faisant honneur à sa profession qu'à moitié, Vestryle peut sermonner un ennemi, non par pour devenir copains mais pour lui infliger malédictions, ou dommages physiques dans le cas d'une créature de type esprit.

Celles du héros sont grosso modo les mêmes que la classe correspondante à la sienne.

On ne s'attardera pas sur les éléments de moindre importance tels que l'acquisition d'un bateau personnel qui ne sert que le scénario, la confection d'items de soins, ou l'échange de matériaux précieux contre des objets ayant un peu plus de valeur pour un aventurier, que l'insaisissable éclat d'une pépite d'or; pour conclure que l'originalité, Anearth Fantasy Stories est allé la chercher avec les dents.


The first volume” ou des stories tombées à l'eau.

Bien que sensiblement rehaussé par rapport à sa version originale sur PC-Engine, le graphisme du jeu de Media Works ne parvient pas à cacher ses ignobles origines 8/16 bits. De plus, le choix de coloris est parfois étrange et le rendu global un peu sombre.
Omniprésente dans les paysages d'Ishmelia, on remarque que l'eau y joue un rôle de premier plan. D'un bleu profond ou incolore, plus ou moins transparente, opaque, calme ou d'apparence agitée; un soin tout particulier semble avoir été consacré à sa représentation visuelle; un détail salvateur pour certains niveaux, fatalement plus pauvres en détails que les zones habitées et leurs intérieurs. L'exploration prenant le pas sur la castagne, l'architecture des donjons est fort heureusement intéressante (comme le temple où il faut se transformer en poisson, grenouille puis papillon!), en dépis d'énigmes pas toujours rendues évidentes à cause d'interrupteurs minuscules qu'on discerne très mal dans le décor.
Les sprites sont petits et bénéficient d'animations pour le moins sympathiques durant les combats, quoique limitées.

Posée ou larmoyante dans les villages, un peu plus enjouée dans les grandes villes, ou dans un style plus épique, à la Shining Force mais uniquement sur la map, l'ambiance musicale est plutôt conventionnelle, tout en sachant se démarquer par moments, à l'instar du thème aux airs un peu jazzy que l'on retrouve à plusieurs reprises. Les musiques réservées aux combats sont assez réussies également, mettant toujours bien en condition. Cependant la plus jolie reste indubitablement celle de l'introduction avec son mini solo de saxophone; passant d'une mélodie tragique, les mêmes notes reviennent clôturer l'évènement mais en ayant pris un ton porteur d'espoir, comme le suggère la scène qui s'y déroule alors.

Naturellement, cette version Saturn conserve les doublages.


S'en remettre (à l'insu de son plein gré) au destin pour déterminer la nature du héros. Pouvoir explorer sereinement sans sursauter toutes les 30 secondes au son d'un gros bip sonore. Aborder chaque bataille consciencieusement du fait de leur rareté. Si au final son gameplay ne chamboule pas vraiment les habitudes, Anearth Fantasy Stories se dévoile être délicat et attentionné.
Non dépourvu de quelques timides à-côtés, on ne vit toutefois pas d'events réellement bouleversants et il faut attendre la toute fin du jeu pour affronter un boss qui en a les allures. Simple, drôle et touchante, l'histoire manque cependant d'impact, passée la superbe ouverture.
On nage ici dans une ambiance qui donne le blues. La nostalgie des annnées passées où les bons rpgs, petits et grands, coulaient à flots.


(ANIMATION) :
Satakore Review Rating - 0 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 7 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 7 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 7 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 8 / 10

 


GAMES :  

Page viewed
2018 times
(since Jul 01, 2011)

Sega Saturn - QR Code - Click to Zoom In

Sega Saturn RSS Feed RSS Feed
Sega Saturn RSS Feed One Game A Day
Computer & Videogames 160x600


Server Reply Time: 0.3619 seconds
Script Generation Time: 0.0122 seconds


© Copyright 2002 - 2017 Satakore.com - All Rights Reserved

Contact Us | Privacy Policy | Terms & Conditions