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REVIEW   

Device Reign Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Peu nombreux sont les simulation-rpg à sortir du carcan de l'heroic fantasy. Device Reign tente l'expérience afin de vous rafraîchir les neurones via un délire pseudo-scientifique.


Simulacre de réalité.

A Tôkyô, Kumono Tôya et Hiigari Seishirô sont deux lycéens qui passent leur temps à sécher les cours. Rien d'anormal jusqu'ici, sauf que leur copine Kasumi, fille d'un savant d'origine allemande décédé dans d'obscures conditions, détient un pouvoir dont elle n'a pas conscience et qui va l'entraîner, elle et ses deux compères, dans une lutte surnaturelle contre une entreprise internationale appelée Dice.
Mais quel genre de recherches faisait donc son défunt père ?
Bonne question.

Chaque objet et chaque être existent parce qu'ils se transmettent mutuellement leurs propres informations. Ainsi, et pour reprendre l'exemple cité dans le jeu, une table est concrètement une table parce qu'elle “fait prendre conscience” aux objets et aux êtres de son entourage que celle-ci est une table via un “message” en continu. Le père de Kasumi espérait pouvoir modifier le contenu desdites transmissions pour des fins strictement humanitaires bien entendu.
Résultat ?
Des semblants... d'armes. Appelées “augment”, elles sont pour le moment en nombre très limité et portent des noms plus exotiques les unes que les autres (Sacred Death, Ten Commandments, Independence, Heaven's Key, etc), dans lesquelles peuvent y être insérer des sortes d'orbes, appelées “opus”. Ces derniers sont en fait la matérialisation des données contenues dans lesdit messages (provenant aussi bien d'objets que de personnes ou même d'évènements historiques!).
En d'autres termes, les recherches ont bel et bien abouti sans néanmoins avoir été, semble-t-il, totalement finalisées.

L'utilisation d'une telle arme nécessite au préalable l'enregistrement des informations du futur et unique propriétaire. Une fois “lié” à elle, il sera en mesure de créer à volonté un espace coupé du monde réel (“espace SC” dans le jeu pour “Schrödinger Catfield”), où il aura ainsi accès à divers pouvoirs. C'est donc dans cette autre dimension que vont s'effectuer les nombreuses batailles contre les humanoïdes (ici dissonants) lâchés dans la nature par Dice. Petite précision de taille : si par malheur un passant trainait à proximité du phénomène, il serait happé, paralysé et plongé dans un état hallucinogène... exceptée notre chère et tendre Kasumi!
C'est précisément pour cette raison qu'elle est la proie des dirigeants actionnaires de la firme.

Si la base du scénario peut sembler quelque peu saugrenue pour les moins avertis, sachez cependant que ce charabia lorgne en fait du côté de Platon et sa théorie des idées, le tout rehaussé d'un soupçon de physique quantique (Shrödinger Catfield).
「Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?」 se sont dit les auteurs.
Et de renchérir à coup de faits historiques détournés puis associés à chaque opus et chaque arme.
L'augment La Pucelle par exemple, tire sa source de la lance qui aurait soi-disant dû servir à l'exécution de Jeanne D'Arc, mais dont la lame se serait pliée en deux au moment de transpercer son corps. Elle fût finalement condamnée au bûcher et c'est Gilles de Rais (célèbre et sinistre violeur d'enfants du Moyen Âge, idole des satanistes) qui eut le privilège d'apprécier tout le savoir-faire du forgeron, puisque c'est cette même lance qui lui fit subir d'atroces souffrances lors de sa mise à mort.
Si le coeur vous en dit, leur fiche à tous est consultable dans la section library.


L'aventure dans les menus.

Mais les scénaristes ne sont pas les seuls à s'être creuser la tête pour nous pondre un truc pour le moins tarabiscoté. Bien qu'il n'y ait ni d'équipement à gérer ni d'items à stocker, Device Reign propose sans l'ombre d'un doute le système de jeu le plus nébuleux, a fortiori en japonais, qu'on puisse trouver dans le genre sur Saturn.

Le coeur du jeu se situe dans la customisation de son augment qui peut contenir un carré de 3 lignes sur 3, soit un total de 9 opus interchangeables à volonté, excepté celui au centre qui fait figure de ”core” inamovible, et autant de “kaleïdphénoms” (les magies du jeu). De taille et de forme différentes, ces pierres précieuses se distinguent avant tout par leur couleur et leur valeur, puisque ce sont ces deux caractéristiques qui vont déterminer la nature de chaque kaleïdphénom.
Etant donné qu'on en dénombre 210 en tout et pour tout, dont une poignée de raretés à dénicher au détour d'un event secondaire ou à extirper des mains d'un boss avant que celui-ci ne fuit (ceux qui ne sont pas censés mourir avant un instant T dans l'histoire, s'éclipsant en effet en milieu de bataille), les combinaisons semblent infinies, et si visuellement les magies sont rarement spectaculaires, ça reste un vrai plaisir de tripatouiller ses armes dans l'espoir d'en trouver des nouvelles toujours plus puissantes ou utiles.
La seule condition à retenir est qu'il ne faut pas aligner 2 couleurs dites contraires (jaune/bleu ; rouge/vert ; noir/blanc), sans quoi la case correspondante restera vide.

Les orbes ont une seconde fonctionnalité aussi, celle d'être transformées en XP via la fonction absort. Mais le dilemme ne se posera finalement pas entre ses deux utilisations, car poursuivis par des humanoïdes, des rixes facultatives s'offriront régulièrement à vous, de quoi faire le plein d'opus communs et garder les meilleurs pour l'ornement des armes.

D'une difficulté assez pimentée, la partie stratégie se déroule en semi temps réel et va punir les joueurs étourdis. Chaque membre de l'équipe en effet possède une jauge de temps appelée BT (biding time), figurant en quelque sorte l'aptitude “vitesse” qu'on rencontre souvent ailleurs, et ne peut agir qu'une fois celle-ci vide. Un tilt sonore prévient lorsqu'elle est à zéro, mais le curseur ne se plaçant pas automatiquement sur le perso en mesure d'agir, il faut donc rester attentif si on ne veut pas se faire bouffer un, ou plusieurs tours.
Quoique de noms inhabituels, les HP et les MP sont évidemment de la partie mais se nomment CS pour les premiers et CE pour les seconds. Consommateurs de CE, les kaleïdphénoms constituent d'ailleurs l'unique moyen d'attaquer, mais la bonne nouvelle par contre est que la barre de CE fait l'inverse de ce que fait la BT, c'est à dire qu'elle se remplit constamment, graduellement.

Voilà résumé Device Reign dans ses grandes lignes, dont le système de BT est assez proche de celui de Grandia si on y réfléchit bien.


Scénario un tantinet tiré par les cheveux mais qui tente d'être original. Gameplay novateur, complexe et profond. Il ne manquait à Device Reign qu'un habillage plus attrayant pour être une bombe : seiyû (doublages) de qualité mais peu convaincants, le ton y étant trop posé, voir monotone en toutes circonstances; chara design très particulier pour rester neutre, fleurant “bon” le shojo manga en étant plus gentil; musiques médiocres, au mieux anodines et technique tout juste correcte.
La conclusion ici va être terriblement subjective, mais du jeu de Media Works se dégage une froideur générale qui l'empêche de s'élever au rang de chef d'oeuvre du genre.
Mais si vous pouvez passer outre, ou plus simplement tomber sous le charme, vous tenez là un excellent titre de simulation-rpg à la replay value considérable (et avec une tonne de textes aussi).


(ANIMATION) :
Satakore Review Rating - 3 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 8 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 7 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 5 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 7 / 10

 


GAMES :  

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