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REVIEW   

Harukaze Sentai V-Force Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 


Peut-être est-ce à cause de la nature de ses contributions au petit monde devenu grand (très grand même !) du jeu vidéo, lesquelles furent en majorité un travail de conversion, mais les informations au sujet de Ving sont assez chiches. Aux dernières nouvelles, la boîte se serait reconvertie depuis dans la vente de télécommandes (hélico miniatures, etc.) sous le nom de Collection Japan... sur yahoo.auction !
Avant que Ving ne soit, à l'époque de nos 2 concurrentes (Saturn et playstation one), systématiquement associé au logo de son collaborateur de toujours, Taito, son nom était tenu en haute estime notamment pour les nombreux portages de titres célèbres sur le fmTOWNS : Bubble Bobble, Eye of the Beholder III, View Point (!), etc..
Destinée à l'origine, paraît-il, au PC de Fujitsu (ou sa version console, la Marty ?), l'une des rares productions de Ving, sur les consoles de sony (1996) puis SEGA (1997), qui ne soit pas le fruit d'un “simple” portage, s'intitule Harukaze Sentai V-Force. Alors, si la japanim' (tout comme son équivalent papier, le manga) n'avait pas eu besoin d'attendre la venue du CD-Rom pour faire son trou dans le jeu vidéo, en voilà un qui, avec son mode de narration entièrement en dessin animé, voulait prouver à son tour que, grâce à ce nouveau format de stockage, la frontière entre les 2 mondes avait bel et bien (presque ?) totalement fondu.

V comme Vénus... ou Vengeance ?

À quelques sauts lunaires de la Terre il y a de cela plus de 2000 ans, une civilisation avait prospéré avec un niveau très avancé de science sur Vénus, parvenant même jusqu'à transformer la planète en un vrai paradis de verdure.
Au prétexte de servir à la protection du précieux éco-système, les moyens colossaux sans cesse investis dans la R&D de l'armement par Goa-Del, la structure étatique chargée des affaires environnementales, semèrent le doute au sein de la famille royale, El-Doral. Inquiète pour la légitimité de son pouvoir, celle-ci prit donc des mesures restrictives à l'encontre de l'organisme mais, loin de réussir à endiguer son influence, cela amplifia au contraire leur rivalité qui éclata en conflit militaire. Au plus fort des tensions, la princesse Fleya envoya en exil vers la Terre sa fille, Rabis. Hélas ! touchée par un tir, la navette transportant le nouveau-née s'écrasa sur la Lune et ne fut jamais retrouvée. Confrontée à une farouche opposition, c'est le recours à une arme biologique dotée d'intelligence, nomée HN-01, qui permit à El-Doral de mettre un terme à la guerre.
Malheureusement, le peuple vénusien ne se remit jamais de ces évènements tragiques alors que les derniers survivants de Goa-Del, ceux qui se hâtèrent de trouver refuge dans les confins de la galaxie, bâtirent ce qui devint au fil des siècles l'Empire des Baskirl.

L'action nous propulse dans ce qui n'est plus désormais un futur proche, puisque l'histoire débute un "beau" jour de juin 2008, lorsqu'un phénomène lumineux aux abords de Vénus (en fait, une porte spatio-temporelle) mit en alerte le gouvernement fédéral des nations (utopiquement) unies sur Terre : l'empereur Moraley, le petit frère de feue la princesse Fleya, nourri d'un irrépressible désir de vengeance et maintenu en vie par de la haute technologie robotique, prétend vouloir conquérir le système solaire ! Prophétie ou simple hasard du destin, on perçoit au même moment des signes de vie de HN-01 depuis les vestiges sur Vénus...

V comme Véhicule...

Le joueur est placé aux commandes de l'escadre Blue Marines, composée des jeunes soeurs Kagetsu, Mizuki, Natsuki et leur amie d'enfance Yukina Oda, toutes 4 pilotes d'essai sur le Regulus IV, un nouveau modèle d'aéronef n'ayant pas encore dépassé le stade de prototype. Un choix de carrière orienté sans doute par le paternel des 3 frangines, Tsukikage Aoi qui, via le trust à son nom, est le principal sponsor officiel de la Marine (inter-) nationale. Généralement escortée par un vaisseau-mère, à l'instar de celui que l'on a dans Super Robot Taisen F par exemple, et souvent renforcée par une poignée de mobs également, la team Delta Raiba, déployée depuis l'armée en stationnement permanent sur Vénus, viendra un peu plus tard épauler notre flotille de combat.
La distinction est importante car, si on a effectivement le contrôle de tout ce beau monde sur le champ de bataille, le régiment de ces mobs sera à usage unique par mission, tandis que des 2 équipes, nos 4 héroïnes seront les seules que l'on élèvera en partant de 0. D'ailleurs, le couperet du game over ne tombe que quand l'une d'elle succombe.

Naviguant sur les eaux bien quadrillées non pas du wargame complexe mais du tactical-rpg à la sauce nippone, Ving ne débarque pas non plus avec un concept révolutionnaire, le gameplay ici ne faisant que s'appuyer sur une catégorisation sommaire des engins de combat, établie d'après le terrain où ils évoluent : ciel, terre et ceux qui, sur mer ou dans les cieux, sont d'un gabarit imposant.
Tout logiquement, les premiers ont l'avantage de ne pas être gênés par le relief au sol mais, à l'inverse des seconds, les éventuelles bases militaires servant comme points de ravitaillement leur seront inaccessibles ; exception faite de celles mises en orbite, les véhicules “sur roues” n'ayant là-haut plus voix au chapitre. Quant aux derniers, ils compensent leur grande inertie par leur statut de forteresse (relativement) robuste s'auto-réparant au début de chaque manche, et capable qui plus est de lancer 2 attaques au lieu d'une.

Heureusement pour la tenue de son jeu et l'intérêt du joueur, Ving a néanmoins creusé le concept avec quelques données qui metent en corrélation les pilotes, les véhicules et les armes.
Ainsi, selon que son opposant est terrestre, aérien ou un gros cuirassé, la puissance offensive d'un pilote est évaluée d'après son niveau, respectivement, soit de préscience, soit de réactivité ou de concentration. De son habilité au manche dépend celle qu'il a d'esquiver une attaque, la chance se chargeant de sa réussite au tir ainsi que la probabilité de lâcher un coup critique. Équipé d'un set de 3 armes, leur sélection se fera en tenant compte du nombre de munitions mais également leurs performances (attaque/précision), et si certaines ont été conçues pour ne contrer qu'une seule catégorie d'engins, la polyvalence des autres est modérée par une efficacité variable. Pour finir, les vaisseaux présentent leurs faiblesses et points forts (résistance/esquive) à l'encontre de chacun des 3 types d'armes qui sont le laser, le missile et le vulcain. Notons au passage que, contrairement au jeu de Banpresto, une attaque n'est pas suivie d'un contre automatique.
Certes, les filles évoluent chacune (un peu) à leur manière mais, en l'absence d'un système de classe prédéfini, on n'aurait pas craché sur une répartition manuelle des XP.

V comme Vite torché !?

Pour qui veut replonger dans le fantastique univers de la japanime des 80's 90's, Harukaze Sentai V-Force part donc avec un gros capital sympathie. Tout semblait en ordre même pour que celui-ci prenne son envol, et le joueur, lui, son pied. Raté ! Au cours de la petite quinzaine de missions noyee dans ce flot continu d'anime, l'engouement du premier contact ne va en fait jamais vraiment quitter le plancher des vaches...

En cause, notre escouade tout d'abord qui, comme exposé précédemment, n'est pas un modèle d'homogénéité mais sans que cela soit profitable au gameplay. Les mobs ne sont évidemment que des meeples, exemptés de leveling, sans personnalité et qui serviront donc avant tout d'appâts sacrifiables. Personnages au caractère fantomatique, les membres de la Delta Raiba ne sont guère plus attachants, et on rechignera d'autant plus à les avoir dans nos rangs que la gestion du matériel embarqué sur leur machine n'est pas de notre ressort, préférant assurer le maximum des gains en XP à Kagetsu, Mizuki, Natsuki et Yukina. L'ennui, c'est qu'en se partageant un arsenal commun qui ne dépasse pas un total de 8 armes et 6 options, l'entretien des 4 filles n'offre pas beaucoup plus d'intérêt...
Et puis il y a l'I.A pas bien futée ni très agressive, ou les mini cutscenes qu'on finit par zapper (ou simplement désactiver) par lassitude de voir en boucle la même animation, identique quelque soit le modèle utilisé au sein d'une catégorie d'armes (laser, missile ou vulcain donc). Avec grosso modo un thème extrêmement répétitif par environnement (toutes les missions sur Terre, par exemple, sont parées du même morceau !) et des batailles plongées dans le plus grand des mutismes, il ne faudra pas non plus compter sur l'enrobage musical et sonore pour briser la monotonie ambiante.


On soupçonnerait presque ce généreux packaging (un puzzle et la VHS qui a servi de promotion pour sa sortie sur playstation one), vendu au prix habituel d'un jeu à l'époque, d'avoir servi de va-tout sinon de cache-misère, car Harukaze Sentai V-Force, le tactical rpg, n'ayant pas eu les moyens accordés à l'ambition de Harukaze Sentai V-Force, le dessin animé, cela donne un titre SF appréciable qui sait en mettre plein la vue (grâce au second) mais dont l'intérêt s'essouffle à vitesse grand V (à cause du premier). Outre les incuries exposées ci-avant, le contraste assez violent entre l'énergie dégagée par les anime et la platitude d'une partie simulation interroge : pourquoi ne pas avoir opté purement et simplement pour le média en question, plutôt qu'un clone de Super Robot Taisen vidé aux 2/3 de sa substance ?
Pour le coup, la Dreamcast a probablement été la seule à pleurer l'annulation d'une suite “promise” par l'épilogue, laquelle en effet avait squatté un temps son planning des sorties. Avortée faute de chiffres de ventes satisfaisants ou lâchement abandonnée par un staff déjà démotivé avant même la fin du projet, le scénario du présent opus, qui semble presser de conclure, laisse en tout cas planer un doute, en plus d'un petit goût amer d'inachevé...


ALMOST GOOD : 6/10 -> 65%


GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 6 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 7 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 6 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 7 / 10
TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 7 / 10

 


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DEMOS :  

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