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REVIEW   

Dark Savior Review for Sega Saturn

Test écrit par Murazame 



Après avoir pondu, sur Megadrive, trois jeux “star-cultes” qu'on ne présente plus (Shining and the Darkness, Shining Force ~Kamigami no Iden ~ et Landstalker ~Koutei no Zaihô~), puis s'être autorisé une petite infidélité à SEGA qui donna naissance à un pseudo clone du dernier, le bien nommé Lady Stalker ~Kako kara no Chôsen~ sur super famicom, Climax revint au bercail en 1996 avec un nouveau jeu qui, pensait-on alors, fleurait bon la suite du fameux Landstalker ~Koutei no Zaihô~.


Histoires parallèles...

Ryu-Ya fait partie d'une guilde de chasseurs de primes. Ayant eu vent de la rumeur d'une récompense mirobolante pour la capture du monstre qui aurait complètement détruit une ville en l'espace d'une journée, il est donc envoyé à sa poursuite. Fidèle à la réputation de redoutable efficience qui leur est prêtée à Ryu-Ya et les siens, ce ne fut qu'une question de temps avant que la créature démoniaque, Villan, ne tombe dans leurs mains. Seulement voilà, la réussite de la mission est entachée d'une bévue dont Ryu-Ya n'est pas prêt de se pardonner : il tua l'un de ses compagnons, Steven Seagal, pensant, à tort, que Villan avait pris possession du corps de son ami. Envahi de remords, il décida donc d'assurer lui-même l'escorte du bateau qui devait transporter la bête captive vers l'île Jailers, une immense prison gouvernée par l'intraitable Kurtliegen III. Sur le trajet, réveillé brusquement par le déclenchement de l'alarme, il ne fallu pas longtemps pour que Ryu-Ya comprenne que le rêve qu'il faisait à l'instant et dans lequel Villan s'échappait, n'en était plus un.

L'aventure commence ici, à bord du bateau où vous prenez le contrôle du héros en même temps qu'un chronomètre s'affiche à l'écran, direction la cabine du capitaine. Bien que faisant office de tutorial, cette partie d'agitation en pleine mer est avant tout déterminante pour la suite... des histoires !

En effet, en mettant plus de quatre minutes pour atteindre la cabine, vous débarquez trop tard pour empêcher le massacre du capitaine, et irez donc chasser Villan qui a mis le cap sur l'île. C'est le premier et le plus accessible des parallèles : “A Hunt for the Evil”, composé de quatre embranchements mais d'une fin unique.

Entre trois et quatre minutes, vous voilà nez à nez avec celui qui aurait dû être le boss ultime. En lui portant le coup de grâce, le désastre aurait d'ailleurs pu s'arrêter là, mais de la carcasse de Villan sortit le frère cadet de Ryu-Ya. Agonisant, sa survie est en jeu dans un second parallèle : “A Hunt for the Heart”. Aussi long que le premier mais ne présentant que deux bifurcations, dont l'une menant à une fin malheureuse, c'est sans doute le plus intéressant du jeu, et le seul à dégainer une cinématique CG avant l'affrontement final.

A Hunt for the Truth”, le quatrième parallèle est en fait la suite du très succinct troisième, atteignable sous la barre des trois minutes, “A Hunt for the Lies”. La difficulté y fait un bond, Ryu-Ya ne disposant que de 60 minutes réelles pour chasser son double carbone, et ne pas disparaître de la surface de la terre.

Enfin, un cinquième et dernier scénario n'est accessible qu'au prix d'une fierté personnelle sacrifiée, puisqu'il faut perdre contre Villan. Oscillant alors entre la vie et la mort dans une dimension ténébreuse, Ryu-Ya devra se défaire consécutivement de dix adversaires dans un tournoi pas très rigolo (pour des raisons évoquées plus bas) et plutôt difficile du reste, car les HP ne sont pas régénérés. Il offre cependant la possibilité de revisionner la CG du second parallèle puis, une fois votre sauvegarde couronnée des cinq petites étoiles correspondant aux cinq parallèles terminés, de faire participer un deuxième joueur humain dans une sixième partie.


... perspectives problématiques

Tout comme son ancêtre spirituel, Dark Savior adopte un héros blond et une vue semblable à l'isométrie. L'apport de la troisième dimension ici ne règle pourtant pas les soucis de perception, car s'il est dorénavant possible d'effectuer une rotation (à angle limité) de la caméra, celle-ci revient à sa position initiale, contrairement au zoom, dès lors qu'on relâche la pression sur le bouton. À moins donc d'avoir des doigts de poulpe, a fortiori à la manette classique (mais dans quel cas vous serez de toutes manières confronté à une direction faussée, causée par le mélange 2D et 3D), elle ne sert qu'à jeter un oeil, afin de mieux appréhender certaines manoeuvres. Nonobstant l'horrible passage du chariot dans la mine, la jouabilité ne pose cependant aucun problème majeur, même si on n'aurait pas craché sur une utilisation de cette 3D sinon plus poussée, à tout le moins plus pratique.

On retrouve ici aussi la présence d'un compagnon de route. Imposé à Ryu-Ya par les autorités, Jack est un oiseau-serpent doté d'une capacité spéciale qui lui permet de pister Villan. Plutôt bavard, il ne sert pas seulement de conseiller, contrairement à Friday la succube dans Landstalker ~Koutei no Zaihô~, mais fait partie intégrante du gameplay, en monnayant quelques services contre des points : restauration de HP (20 points), repêchage au fond d'un précipice (20 points) et allongement de la barre de vie (coût exponentiel). Campés à divers lieux, on fera également la rencontre de ses confrères Rejina l'oiseau rouge, pour l'échange d'objets (cigarettes ou bouteilles qui sont un peu la monnaie officielle sur l'île) toujours contre des points, et Kaiser l'oiseau noir, qui joue ici le rôle de memory card.
L'aspect rpg est en définitive assez léger avec ce semblant de level up pas vraiment utile. Il est plutôt conseillé de conserver les points pour s'épargner un game over, sachant que Ryu-Ya débute avec un stock de 500 points qu'il ne pourra recharger que par le troc, évoqué ci-dessus (mais peu développé dans Dark Savior, cela dit), et les combats qui émailleront sa route. Ces derniers ont pas mal fait parler d'eux à l'époque et pour cause : ils se déroulent comme un classique beat'em up, en deux manches gagnantes, barres de vie, de spéciale et de zooms à la Samurai Spirits ! L'ennui, c'est qu'en gardant la vue de trois-quarts, il sont brouillons, pas bien fun à jouer et beaucoup trop faciles une fois saisi le truc. Reste l'aspect collection de la chose, puisqu'il est possible de capturer certains ennemis pour s'en servir par la suite. Des créatures censées présenter des aptitudes différentes autres que visuelles, mais loin d'êtres probantes dans la pratique.


Un sombre sauveur haut en couleurs

Généreux en textures, force détails et couleurs (criardes), le jeu de Climax rame par contre passablement dès lors qu'on “zoome” pour admirer un panorama composé de grandes structures. Plutôt joli dans son ensemble en dépis d'une pixellisation très prononcée, son mélange bâtard de monde médiéval et d'éléments modernes, limite SF parfois, est très inhabituel mais fera (a) peut-être (fait) grincer des dents les fans purs et durs de son ancêtre spirituel. Signée Hiroshi Kondo, la bande son est du même tonneau, variant habilement les ambiances (la ville portuaire, le temple “égyptien”, les bas-fonds carcéraux, l'appartement rococo du narcissique Kurtliegen III, etc.), et sied si bien même à Dark Savior qu'elle semble comme renvoyer en écho toute son excentricité. Victime de sa propre incurie, une fois n'est pas coutume, notons au passage que la version occidentale est amputée des chansons qui accompagnent l'épilogue de chacun des trois chapitres principaux.

Audacieux sur bien des points, Dark Savior n'est donc peut-être pas la suite rêvée du génial Landstalker ~Koutei no Zaihô~, avec qui la comparaison était inévitable, mais dans tous les cas un jeu captivant de bout en bout. Certes, là où l'opus Megadrive proposait une longue aventure faite d'exploration assez libre, celui de 1996, plus rigide et linéaire, s'apparente davantage à un enchaînement d'épreuves à l'aspect plateforme plus poussé.
Cependant, il nous épargne l'aspect souvent rébarbatif d'une formule plutôt casse-gueule (celle des scénarios multiples), grâce à suffisamment de variantes pour que le joueur ne soit pas rebuté à l'idée de s'y replonger. Lieux et rencontres inédits, vécus ou joués différemment via quelques raccourcis ou pirouettes scénaristiques ; chaque parallèle n'en reste pas moins le morceau d'un même puzzle, car le microcosme de Dark Savior, s'il est décousu, reste bien sûr inchangé quelque soit la route empruntée. Ainsi, chaque itinéraire apporte son petit lot d'informations qui viennent enrichir un background commun, léger il est vrai mais pas inintéressant : la nature des recherches de Kurtliegen III, la mythologie entourant Villan, le passé de Ryu-Ya, etc..
Mission indéniablement réussie pour Climax avec Dark Savior qui fut, à notre plus grand désarroi, leur seul et unique fait d'arme sur Saturn...


VERY GOOD : 8/10 -> 82%


TECHNICAL :
Satakore Review Rating - 7 / 10
GAMEPLAY :
Satakore Review Rating - 6 / 10
GRAPHICS :
Satakore Review Rating - 8 / 10
SOUND :
Satakore Review Rating - 8 / 10
STORY :
Satakore Review Rating - 7 / 10

 


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